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la chapelle moulière

Programme: Les couleurs de la Vie(nne) 2018
 
Tirant ses origines d’une ancienne terre cédée au XIe siècle à l’abbaye de Montierneuf pour y installer un Prieuré, la Chapelle moulière se situe au cœur du plus important massif forestier de la Vienne. 6800 hectares de chênes et de résineux partagés entre les communes de Bignoux, Bonneuil-matours, Dissay, Liniers, Montamisé, Beaumont-St Cyr, Saint Georges lès Baillargeaux, Vouneuil sur Vienne et la Chapelle Moulière.

Avec un territoire de 1711 hectares pour moitié occupé par la forêt, la commune qui comptait 675 habitants en 2013, pourrait bien profiter dans les prochaines années de son entrée au sein de l’agglomération urbaine de grand Poitiers.

Avec  un cadre de vie exceptionnel et un environnement préservé à ¼ d’heure tout au plus de l’ancienne capitale régionale (..); la Belle pourrait bien avoir en effet  quelques beaux atours à faire valoir.

Surplombant la vallée de la Vienne entre Bonnes et Bonneuil Matours ; siège d’une importante foire qui du XVe au XXe siècle aura participé de sa renommée, la Chapelle Moulière fait aujourd’hui partie d’une importante zone reconnue d’intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF).

Après avoir tiré l’essentiel de sa richesse de l’extraction de la pierre dite « de meulière ». Pierre extraite depuis la nuit de temps de ses terres argileuses. Et avec quelques 160 mares et autres points d’eau essentiels à la préservation des Tritons, reptiles et libellules.  Orchidées, chevreuils, martres, chauves-souris, faucons (…). La Chapelle Moulière apparaît aujourd’hui comme l’une des communes les plus impliquées dans le cadre de la préservation de son patrimoine naturel … et architectural.

A voir : Après une pause à la terrasse de l’unique Bar-Restaurant de la commune, la façade de l’église et le détail de ses modillons du XIIe siècle probablement originaires de la chapelle primitive … – Capella Moleriarum qui donnera son nom à la commune-.

 

Sèvres-Anxaumont

Programme: Les couleurs de la Vie(nne) 2018
 
 

            Née du rapprochement des anciens bourgs de Sèvres et Anxaumont; lesquels ne comptait guère plus de 300 habitants à eux deux au XIXe siècle. La commune s’étend sur 1549 hectares et a vu sa population tripler ces 50 dernières années pour se stabiliser en 2017 aux environs de 2 150 habitants.

            Quelques traces d’activité humaine ayant été relevées non loin du lieu-dit « le chiron des 3 fusées » (gravats  et autres débris de tuiles accréditant la thèse de l’existence d’une ancienne villa gallo-romaine), notons que bien que ne pouvant que difficilement  prétendre au titre de site archéologique majeur, la commune dispose néanmoins de divers de édifices, dont deux classés au titre de monuments historiques.

            Des monuments qui en y regardant dans le détail, là même où dit-on se cache parfois le diable, pourraient réserver quelques belles surprises aux marcheurs et autres amateurs de curiosités.

            A commencer par le manoir de la Poupetterie. Un ancien établissement religieux cité pour la première fois au Xe siècle et profondément remanié au XVIIe siècle. Manoir fortifié au XVe siècle par des crénaux pour se protéger entre autres brigands qui sévissaient alors dans la région, du chef des écorcheurs, par ailleurs seigneur de Montmorillon, (…) Etienne de Vignolles dit « La Hire *» ancien compagnon d’arme de Jeanne d’Arc.

 

A voir :

    • La Métairie des bordes: – Un ancien Fief mentionné dés le XIIe siècle dans le cartulaire de St cyprien regroupant les lieux-dits de « la Tourette, les Grandes et Petites Bordes, la Cunaye ». Tirant probablement ses origines de bien avant l’an mil, et dépendant du chapitre des moines de sainte Radegonde, la métairie des bordes presque entièrement reconstruite au XIXe siècle aura abrité durant près d’un siècle et jusqu’à la fin de la première moitié du XIXe, l’un des plus importants élevages de vers à soie du Poitou.
    • Le château de Moulin : Profondément remanié au fil des siècles, le château actuel construit vers 1435 avec les pierres de l’ancien édifice est aujourd’hui le siège de l’institut médico-éducative (IME) de moulin. Situé dans le centre bourg, à l’emplacement d’un ancien château féodal du Moyen Age détruit en 1356 par les troupes du Prince Noir (forteresse dont on peut voir encore la trace des douves dans le bois se trouvant face du château actuel).
    • L’église St Nicolas: Sa façade rectiligne défigurée par un abri sans charme; inscrite à l’inventaire des Monuments Historiques pour ses modillons sculptés.
    •  
    • L’ancien cimetière; Ses deux tombes romanes sur chevalet datant du XIIIe siècle classées « Monuments historiques », situées à proximité d’une croix hosannière du XIVe.
    • * Pour sa bravoure  au coté de Jeanne d’Arc, La Hire passera à la postérité en devenant le valet de cœur de nos jeux de cartes.

 

Coulombiers

Programme: Les couleurs de la Vie(nne) 2018
   

Apparut au XIe siècle sous le nom de Columieras « lieu d’élevage de colombes ou pigeons » le long de l’un des plus importants chemins de pèlerinages vers St Jacques de Compostelle (…). Coulombiers qui aura connut au cours du moyen-age un essor économique certain, grâce à sa situation privilégié entre l’Abbaye de Fontaine le Comte et la commanderie de Templiers de Cloué, pourrait bien aujourd’hui toucher les dividendes des efforts consentis ces dernières années sur le budget de la commune.

Des efforts principalement dirigés vers la préservation de son patrimoine et la création de deux zones naturelles d’intérêts écologiques, faunistiques et floristiques tels que la forêt de l’Épine* ou l’étang dit de Maupertuis.**

Des paysages sculptés par les campagnes d’extraction de l’argile et la création de nombreuses marres, refuges des hérons, canards ou autres poules d’eau (…), à découvrir à travers le prisme des chemins balisés.

Avec près de 2600 hectares de plaines plus ou moins vallonnées et boisées ; une population avoisinant aujourd’hui les 1100 habitants, essentiellement regroupés autour du bourg. Coulombiers pourrait bien apparaître comme l’une des valeurs montantes au sein de Grand Poitiers et bénéficier d’un regain d’intérêt lié à son positionnement stratégique dans le « goulot d’étranglement » entre le premier cercle des communes de la périphérie de Poitiers et le Pays mélusin.

A voir :

    • Dans le centre bourg, l’église Notre-Dame du XIXème siècle construite sur l’emplacement d’une ancienne église romane. Le long du « Palais », l’unique cours d’eau traversant le village avec son lavoir assez bien conservé.

    • A l’extérieur du bourg, la Ratonnière ancien fief du XVe avec son pigeonnier du XVIe siècle, et son ancien moulin actionné jusqu’au début du XXe par les eaux du Palais.

* La forêt de l’Épine et ses 200 espèces de champignons recensées. Ses 600 hectares de trembles, de bouleaux, de chênes et de hêtres. Ses spécimens menacées de Busards, Faucons ou Bondrées apivores. Ses mares et d’étangs sur lesquels se retrouve l’une des rares plantes carnivores de France: l’utriculaire citrine.

** L’étang de Maupertuis (Mauvais chemin) alimenté que par les eaux de ruissellements, dans lequel on élevait autrefois des sangsues pour la médecine. A noter entre autres espèces, la présence autour de l’étang du Cordulégastre annelé, l’une des plus grandes libellules de France.

jazeneuil

 

 Programme: Les couleurs de la Vie(nne) 2018

Avec à peine plus de 830 habitants répartis entre le centre bourg, 45 hameaux et quelques 3182 hectares de plaines vallonnées, bocages ou vallées boisées, Jazeneuil apparaît à l’image de son incontournable église du XIIe siècle; joyau de l’art roman authentique et fragile.

Citée pour la première fois vers la fin du VIIe siècle*, l’histoire de Jazeneuil pourrait bien remonter au paléolithique. En témoigne la découverte sur ses terres de nombreux silex, haches polies, bifaces moustériens (…). Thermes ou sépultures sous tuiles du IVe siècle, attestant d’une présence humaine plus ou moins continue le long des berges sinueuses de la Vonne depuis plus de 12 000 ans.

Terre de protestantisme au temps des guerres de religions et de la contre-réforme, la commune sera le théâtre en 1568 d’une bataille (ou de quelques escarmouches) opposant les troupes catholiques du duc de Montpensier, aux armées protestantes du prince de Condé.

Victime au XIVe siècle de la guerre de Cent Ans, puis bien plus tard de l’exode rurale, la commune qui comptait 900 habitants au XVIIIe siècle, et jusqu’à plus de 1150 habitant à la fin du XIXe, pourrait bien aspirer à des jours nouveaux au cœur de la toute jeune agglomération urbaine de Poitiers. à deux pas des touristiques communes de Lusignan, Curzay sur Vonne ou Sanxay.

A voir :

          • L’ancien prieuré de Bois-Métais dépendant au XIIe siècle de la congrégation de la Chaise-Dieu.

          • L’église romane St Jean-Baptiste du XIIe siècle, implantée sur la source de St Macou.
          • La Maison poitevine et son musée, inscrite au titre des monuments historiques.

          • Le logis de la Cour, demeure fortifiée du XVe siècle surplombant la Vonne, construite sur les ruines d’une ancienne villa romaine alimentée autrefois en eau par un aqueduc depuis la grotte aux fées.

          • Le moulin de Mongoulin dont la construction pourrait être antérieure à 1458.

          • Le village de la Quinterie, ancien fief du XIVe siècle.

            *apparut pour la première fois au VIIe siècle, sous la forme « Zezinoialo », le nom de la commune pourrait être à rapprocher du provençal « jazena »désignant un terrain long et étroit accompagné du suffixe « -ialo » d’origine gauloise indiquant plus précisément un champ ou une clairière.

 

Bignoux (86800)

Programme: Les couleurs de la Vie(nne) 2018
 
Avec un territoire courant sur plus de 1450 hectares dont près de 300 empruntés au massif forestier de Moulière*; le tiers des habitants âgés de moins de 20 ans et une densité de population deux fois moindre que la moyenne nationale, Bignoux apparaît comme l’une des communes les plus dynamiques et  prometteuses en terme d’opportunité de développement  au sein de la toute jeune agglomération urbaine de grand Poitiers.

Née de la présence  réelle ou supposée d’anciens bains romains sur ses terres. Baignos (endroit où l’on se baigne) qui deviendra successivement Baigneoux au XVe siècle (…), Begnoux et pour finir Bignoux au lendemain de la révolution française, aura vu sa population tripler ces 40 dernières années, pour se stabiliser aujourd’hui aux alentours de 1 100 habitants.

Un développement principalement dû à l’arrivée de nouveaux  habitants  travaillant pour l’essentiel dans le plus important bassin d’emploi du département; ainsi qu’au travail de fond réalisé par les équipes municipales successives depuis de nombreuses années pour préserver les services de proximité ou développer un tissu associatif et  économique ambitieux. Le tout dans un cadre de vie et un environnement exceptionnel propice aux longues randonnées au coeur de grands espaces préservés**.

Avec une bonne dizaines de sites à découvrir, au rang desquels citons les châteaux des Martins ou de Lirec, la maison noble de Champôt, le manoir de la Grande Foye du XIIIème siècle et le logis de Château Fromage du XIe siècle; la commune mérite largement le détour, ne serait-ce que pour permettre aux détectives en herbes de résoudre l’une des énigmes les plus jalousement gardées de la commune.

Celle relative à la construction de son église. Un édifice du XIXe siècle placé sous le vocable du premier évêque de Poitiers, offrant la particularité de n’avoir jamais eu qu’une seule cloche malgré la construction d’un clocher prévu pour en recevoir deux.

La légende veut qu’après s’être embourbé en Moulière et y avoir  imploré le diable de perdre dans la Bignolas les cloches qu’il transportait, le charretier chargé de livrer de Châtellerault à Bignoux  les dites cloches n’en ait plus trouvé qu’une sur sa charrette en arrivant dans le bourg.

* Massif de Moulière avec ses 6 800 hectares boisés (réserve du Pinail comprise). Quatrième forêt de la région « Nouvelle Aquitaine », courant sur les communes de Bignoux, Bonneuil-Matours, la Chapelle-Moulière, Dissay, Liniers, Montamisé, Saint-cyr, Saint-Georges-lès-Baillargeaux et Vouneuil sur Vienne.

** 61% de la superficie de la commune est couverte par des zones naturelles d’intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF).

 

Pouillé (86300)

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Mentionnée pour la première fois vers la fin du XIe siècle par le Cartulaire de l’abbaye Saint-Cyprien de Poitiers, la commune pourrait trouver ses origines bien plus tôt ; vers le Ve siècle de notre ère. En témoigne l’un des bas reliefs du VIe siècle, succession de sculptures posées sur la façade de l’église représentant l’arbre de vie du paradis.

Une église du XIIe (ou XIIIe siècle), construite à l’image de cette commune de 637 habitants. Discrète de par sa taille et atypique avec son imposant clocher reposant sur quatre piliers séparant la nef gothique (et sa voûte en ogive), du chœur.

Une église et une commune de 13,96km2 qui auront su traverser les ages pour inscrire leur nom au bas de quelques belles pages de l’histoire locale.

Rattachée à l’abbaye de la trinité* comme semble vouloir nous le confirmer une bulle du Pape Calixte II (1050-1124). Profondément touchée par les guerres de religion et les épidémies au XIV et XVe siècle, Pouillé pourrait valoir son existence à l’important réseau routier mit en place à travers toute la Gaule au 1er siècle de notre ère.

Au tracé qui permettait notamment autrefois de relier la cité Gallo-Romaine de Vieux-Poitiers à celle de Civaux ; et aux nombreuses villae installées de part et d’autres, telle celle dite de la Croix d’Asnières ** dont les ruines semblent par la suite avoir été utilisées comme cimetière entre le Ve et  Xe siècle.

Située à 6km de la cité médiévale de chauvigny, le territoire de la commune s’offre à la découverte le long de ses sentiers balisés, prélude à une incontournable visite du musée de la seconde guerre mondiale de Tercé.

Un instant de partage, de mémoire et de souvenir aussi, sur les pas de ses « héros ordinaires » qui dans le sillage de Mme Maïti à Bonnes, s’engageront dans la résistance pour faire passer vers la zone libre, par la ligne de démarcation qui coupait alors le village en deux, nombre de victimes de la répression nazie et de clandestins.

  • *Abbaye Bénédictine fondée vers 936 à Poitiers, par Adèle de Normandie, épouse du comte de Poitou. Fondation confirmée par le roi Lothaire en 963.
  • ** Vestiges d’une ferme gallo-romaine mise en lumière par la Société de Recherches Archéologiques de Chauvigny, composée de deux bâtiments du Ier siècle et d’un troisième probablement daté du IIIe ou IVe siècle.

 

Lavoux (86800)

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Tirant du latin lavo (laver) l’origine probable de son toponyme. D’une fontaine (lavatorium) autrefois aménagée pour permettre aux religieux de se laver les mains (…) ; Lavoux comptait au recensement de 2014 un peu plus de 1140 habitants.

Située à deux pas du plus vaste massif forestier du département de la Vienne (86), sur des paysages principalement constitués de brandes et de plaines vallonnées qui devront très tôt leur renommée au travail des carriers et autres « Tireux de chails »** ; la commune compte aujourd’hui deux carrières de pierres en activités sur 23 recensées.

Des carrières dont les premières traces d’exploitations remonteraient au XIVe siècle, qui auront permis la réalisation de nombreuses œuvres telles que la façade des galeries lafayette à Paris ou les statues du jardin des tuileries.

Un site à propos duquel Franck Beauvallet (exploitant) dira « Les carrières de Lavoux c’est l’enfer… pour le non-initié. C’est aussi le site le plus spectaculaire avec un front de taille de 18 m de haut sur une surface de 2 ha. C’est la pierre la plus réputée pour des gravures belles, fines, qui durent dans le temps. » ***

Des carrières et des hommes (80 carriers recensés en 1875) qui auront permis à la commune de se développer autour de son église, de ses 31 lieux-dits et quelques 18 sites architecturaux dont l’intérêt apparait à nuancer, mais au rangs desquels citons pour ce qu’ils ont d’essentiels à l’histoire de la commune :

    • Le Château du Bois Doucet du XVIe siècle avec ses douves, son jardin à la française, son orangerie et son pavillon Louis XIII classé monument historique

    • L’église St Martin presque entièrement reconstruite autour de son clocher en 1845

Implantée à proximité de l’ancienne voie gallo-romaine reliant Poitiers à Yzeures-sur-creuse, la commune restera longtemps, et là n’est pas le moindre de ses paradoxes, « isolée » et essentiellement agricole. Un territoire qui, après avoir absorbé durant près d’un demi-siècle sa voisine Liniers (ordonnance du 8 décembre 1819)* et avoir ainsi vu sa superficie doubler (…), s’étend aujourd’hui sur 15 km2  et se classe au 12 281e rang des communes françaises en terme de superficie (chiffres 2017).

Notons enfin pour ce qu’elle valent en terme de témoignage de l’activité humaine sur le territoire de la commune, les traces laissées au moins dans les textes par de 3 anciens moulins à vent aujourd’hui presque entièrement disparus (…), sur le territoire d’une commune qui aura dû s’adapter; prendre le sens du vent pour faire de son intégration au sein de l’agglomération urbaine de grand Poitiers un atout par le dynamisme de ses acteurs économiques et la qualité de son réseau associatif.

 

  • * Rattachement qui prendra fin le 11 octobre 1869
  • ** Référence www.patrimoineethistoiredelavoux.com
  • *** Article NR /CP du 26/ 01/2013

Les principales associations de la commune

ACCA (chasseurs)                                                 

A.P.E (Association des Parents d’Elèves)       

Club détente des aînés ruraux                   

Cyclo-randonnée-pédestre

Ambiance loisirs (gymnastique)                   

LX86 fléchettes

Lavoutic’s club (informatique)

FNACA (Anciens combattants)                              

ESLL (foot)                                             

Les Amis du Patrimoine Lavousien

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Curzay-sur-vonne

Programme: Les couleurs de la Vie(nne) 2018
 
Avec à peine plus de 450 habitants répartis sur un territoire grand comme 8 arrondissements parisiens, Curzay-sur-Vonne se classe assurément au rang des incontournables du Pays Mélusin pour la qualité de son patrimoine (…) et sa tranquillité hissée en Art de vivre (dixit le site institutionnel de l’ancienne communauté de communes du Pays Mélusin).

Éric Cachart et son épouse ne s’y sont d’ailleurs pas trompés, qui posèrent leurs valises au cœur de cette ancienne place forte dans le courant des années 90.

Un changement de vie radical pour le célèbre journaliste de France 3 qui participera à la transformation du château de Curzay. Un imposant domaine posé le long des méandres de la Vonne, avec sa façade du XVIIIème siècle, sa chapelle au décor néo-gothique et sa grange dimière classées au titre des monuments historiques.

Un site unique, transformé en domaine hôtelier de 22 chambres et restaurant étoilé, au cœur d’un parc de 120 hectares bordé d’arbres centenaires et de grottes ouvrant à l’initiation sous la conduite des professionnels du Spéléo-Club poitevin.

Passé le vieux pont de style roman qui enjambe la Vonne à l’entrée du bourg, la découverte du village se fait sur les traces du souvenir laissé par la voie qui menait en un temps où nationales et autoroutes étaient encore inexistantes, à Poitiers ou St Maixent.

Installé dans le prolongement de l’ancienne chapelle funéraire des seigneurs de Curzay, le musé du vitrail permet aux visiteurs de découvrir en détail, l’histoire et les diverses techniques de fabrication des vitraux par la représentation de scènes de la vie quotidienne des XIIe et XXe siècles.


A découvrir : l’église paroissiale Saint-Martin classée au titre des monuments historiques avec ses fonts baptismaux du XIIe siècle, le retable et ses anges du XVIIe siècle, le Christ en croix et le fauteuil du célébrant du XVIIIe siècle. Le musé du vitrail, le quartier ancien (rue et pont médiéval), l’emplacement du premier château (1ère motte féodale), la vallée de la Vonne, le château de Curzay avec sa façade 18ème et son parc de hêtres pourpres et de cèdres centenaires…

 

Chemin de St Martin

La Puye: étape essentielle

sur le  » Chemin historique de l’évêque de Tours « 

Pour inscrire vos pas dans ceux de l’évêque de Tours dans sa traversée de la Puye en 371 (…)

  • En arrivant de Lauthiers par la « Glantinière », laisser  sur votre droite la « Borderie » et filer en direction de la « Vieille Puye » (site ainsi nommé pour avoir servit d’installation provisoire aux moines et moniales fontevristes, le temps de la construction  du 3 ème Prieuré voulut par Robert d’Arbrissel, à l’aube du XIIe siècle).
  • Dans le bourg, en entrant par la rue échelles, après vous être autorisé un petit crochet par la rue du moulin pour admirer les bâtiments de la congrégation, ses vestiges fontevristes, la chapelle conventuelle et l’ancien moulin du XVIe siècle (détour non inscrit sur le chemin de st Martin), prendre la route de Châtellerault (D9) sur environ 50m.
  • Tourner sur la droite pour entrer dans la rue de la Chagnaie; laquelle vaut aujourd’hui, surtout pour la possibilité qu’elle offre de contempler  la fontaine aux dames et ses modillons sculptés du XIIe ou pour le souvenir qu’elle laisse d’un toponyme probablement lié à la présence de chênes alentours.
  • Suivre le chemin communal jusqu’à retrouver la D9 (rte des grands champs).
  • Emprunter la D9 sur environ 500m puis laisser la ligne accadienne filer sur votre gauche en allant tout droit vers le Chilloux, l’allée verte  puis le loup pendu (à quelques centaines de mètres sur votre droite le source de St Bonnifet, haut-lieu de pèlerinage remontant à l’ère primitive de la chrétienté.

Visualiser le chemin complet de Poitiers à Tours via France-randos.com

Ligugé

Programme: Les couleurs de la Vie(nne) 2018
   
         Point de départ de l’un des plus importants chemins de la chrétienté : l’ itinéraire dit de « saint Martin » qui passe  notamment par La Puye ou Angles sur l’Anglin, encore emprunté par de nombreux pèlerins. (…)  Ligugé est connu pour l’installation sur son territoire d’un ermitage en 361 de notre ère qui donnera naissance au plus ancien monastère d’Europe occidentale.
                    La commune apparaît comme l’un des lieux incontournables du département de la Vienne. Située à une dizaine de kilomètres au sud de Poitiers, elle compte aujourd’hui plus de 3200 habitants et s’étend sur 2335 hectares, dont plus de 400 classés en tant qu’espaces naturels protégés (…). Parmi les sites les plus remarquables, citons le Domaine dit « de Givray » (dans le cadre de la préservation des espèces) et ses 210 hectares de sentiers de randonnées, le plan d’eau de la filature ou encore le horst de l’île du pont*.
         Outre le kiosque à musique, quelques lavoirs ou autres belles demeures comme la gentilhommière du domaine de La Réauté, la commune vaut principalement le détour pour ses vestiges de l’abbaye primitive du IVe siècle, la friche industrielle de l’ancienne filature, ou pour son patrimoine naturel comme ses forêts qui auront inspiré au XVIe siècle à François Rabelais la fable du vénéré Bitard.*horst : « Îlot granitique posé sur une mer de calcaire » tel se plaît à le définir Jacques Pasquier dans « la vienne à parcourir » paru chez « Geste éditions »)

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