Coulombiers

 Sortir des ornières de l’histoire

Apparut au XIe siècle sous le nom de Columieras « lieu d’élevage de colombes ou pigeons ».Posé sur l’un des plus importants chemins de pèlerinages vers St Jacques de Compostelle (…). Coulombiers qui aura connut au cours du moyen-age un essor économique certain, grâce à sa situation privilégié entre l’Abbaye de Fontaine le Comte et la commanderie de Templiers de Cloué, pourrait bien aujourd’hui toucher les dividendes des efforts consentis ces dernières années par ses habitants.

Des efforts principalement dirigés vers la préservation de son patrimoine et la création de deux zones naturelles d’intérêts écologiques, faunistiques et floristiques tels que la forêt de l’Épine* ou l’étang dit de Maupertuis.**

Des paysages sculptés par les campagnes d’extraction de l’argile et la création de nombreuses marres, refuges des hérons, canards ou autres poules d’eau (…), à découvrir à travers le prisme des chemins balisés.

Avec près de 2600 hectares de plaines plus ou moins vallonnées et boisées ; une population avoisinant aujourd’hui les 1100 habitants, essentiellement regroupés autour du bourg. Coulombiers pourrait bien apparaître comme l’une des valeurs montantes au sein de Grand Poitiers et bénéficier d’un regain d’intérêt lié à son positionnement stratégique dans le « goulot d’étranglement » entre le premier cercle des communes de la périphérie de Poitiers et le Pays mélusin.

A voir :

    • Dans le centre bourg, l’église Notre-Dame du XIXème siècle construite sur l’emplacement d’une ancienne église romane. Le long du « Palais », l’unique cours d’eau traversant le village, un lavoir assez bien conservé.

    • A l’extérieur du bourg, la Ratonnière ancien fief du XVe avec son pigeonnier du XVIe siècle, et son ancien moulin actionné jusqu’au début du XXe par les eaux du Palais.

* La forêt de l’Épine et ses 200 espèces de champignons recensées. Ses 600 hectares de trembles, de bouleaux, de chênes et de hêtres. Ses spécimens menacées de Busards, Faucons ou Bondrées apivores. Ses mares et d’étangs sur lesquels se trouve l’une des rares plantes carnivores de France: l’utriculaire citrine.

** L’étang de Maupertuis (Mauvais chemin) alimenté que par les eaux de ruissellements, dans lequel on élevait autrefois des sangsues pour la médecine. A noter en autres espèces, la présence autour de l’étang du Cordulégastre annelé, l’une des plus grandes libellules de France.