Saint-Benoit

Sortir des ornières de l’histoire
     

 

Étroitement liée  de par la richesse de son patrimoine, à l’histoire de ses  abbayes, vestiges gallo-romains et autres friches plus ou moins industrielles;  Saint-Benoît apparaît comme un excellent compromis pour les férus d’histoire, amoureux d’architecture, amateurs d’authenticité et/ou de sites naturels dans le tout premier cercle de la périphérie de Poitiers.

Offrant un panorama exceptionnel fait d’escarpements rocheux, de falaises, vallées encaissées et  plaines boisées, ses 1360 hectares apparaissent de par la nature des aménagements réalisés et  l’excellence de la préservation des sites, tel un écrin de verdure aux portes de Poitiers.

Un site à ce point béni des Dieux qu’il amènera  en leur temps, nombre de notables poitevins à  acquérir, aux portes de la cité, villas, manoirs et autres résidences au cour du XIX e siècle.

Successivement dénommée  Quinçaillières, puis Saint-Benoît-de-Quinçay ou encore « Quinçay-les-Plaisirs » du temps des guinguettes et de la révolution industrielle, la commune  comptait  au recensement de 2014,  un peu plus de 7 000 habitants.

Offrant à la découverte quelques-uns de ses plus beaux paysages; le long des berges du Clain et de la Miosson, Saint-Benoît apparaît tel un livre d’histoire à ciel ouvert dont quelques-unes des plus belles pages auraient été écrites François Rabelais,  Jean Calvin, l’amiral Coligny  lors du siège de Poitiers ou encore Jean de la Fontaine (…)

Pour preuve, entre autres singularité,  le chêne dit « de senillé »,élevé au rang d’arbre remarquable. Un chêne aujourd’hui âgé de + de 350 ans, situé rue de la matauderie qui dit-on aurait inspiré de Jean de la Fontaine dans l’écriture de sa célèbre fable « le chêne et le roseau ».

Un Jean de la Fontaine qui, rendant régulièrement visite à ses cousins du Fief-clairet, se trouvait  à traverser le peu qu’il reste aujourd’hui du bois d’amour. Un bois aujourd’hui quasiment disparu qui aura donné son nom à un lycée  construit en lieu et place, reconnu pour la qualité de son enseignement.

A voir : Les arcs de « Parigny », vestiges de l’un des trois aqueducs gallo-romain assurant l’alimentation en eau de Poitiers au 1er siècle de notre ère.

Le monastère Saint André du VIIe siècle entièrement reconstruit au XIe siècle sous le vocable de St Benoît.

L’église et sa façade du XIe siècle.

Le viaduc ….

l’abbaye Ste Croix, plus ancienne abbaye d’Europe fondée par Ste Radegonde, reine des Francs en 552, et installée depuis 1965 sur le domaine de la Cossonière. Propriété de 29 hectares sur les hauteurs de St Benoît, l’abbaye possède depuis l’an 569 un reliquaire offert par l’empereur de Byzance contenant un authentique morceau de la Croix et divers autres éléments dont un pupitre de Ste Radegonde.

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